Amitiés Franco-Chinoises Nancy Lorraine
Association adhérentes à la Fédération des Associations Franco-Chinoises

14, rue du cheval blanc 54000 NANCY- tél. 03 83 41 15 40

 

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EVENEMENTS 2013

 

afc

La lettre d'information @fc
de l'Association Amitiés Franco-Chinoises

 

Newsletter N°65 : janvier 2013 (pdf)
Newsletter N°66 : mars 2013 (pdf)
Newsletter N°67 : mars 2013 (pdf)
Newsletter N°68 : mai 2013 (pdf)
Newsletter N°69 : mai 2013 (pdf)
Newsletter N°70 : juin 2013 (pdf)
Newsletter N°71 : juin 2013 (pdf)
Newsletter N°72 : juillet 2013 (pdf)
Newsletter N°73 : septembre 2013 (pdf)
Newsletter N°74 : novembre 2013 (pdf)
Newsletter N°75 : décembre 2013 (pdf)
 
 

 

Exposition

Du XVIIe au XIXe siècle, des jésuites, capucins et lazaristes tentent une mission au Tibet.
Aucun ne parvient à rester durablement et à y réaliser des conversions. C’est alors qu’au cours du XIXe siècle la mission d’évangélisation est confiée par Rome aux Missions étrangères de Paris. Plusieurs missionnaires français MEP sont envoyés au Tibet par différentes voies : nord, nord-est... Ils seront soit assassinés soit expulsés, notamment dans la zone semi indépendante des marches tibétaines, une chaîne montagneuse située aujourd'hui en Chine. Au début du XXe siècle, les Anglais faisant pression sur le Tibet pour des échanges commerciaux, les lamas vont se venger sur les missionnaires. Suivra ensuite en 1952, après la proclamation de la République populaire, l’expulsion de la Chine de l’ensemble du clergé étranger. Toutefois, des communautés chrétiennes subsistent dans les zones frontalières du Tibet. Dans cette région aux sommets d’une altitude moyenne de 4 500 m, allant jusqu’à plus de 7 000 mètres, des villages sont disséminés. Il faut plusieurs journées de marches et des cols à franchir de plus de 4 000 m pour les rejoindre. Malgré la difficulté du relief, les missionnaires parviennent à transmettre leur foi. Alors que jusqu'en 1980, catéchistes et séminaristes sont exilés ou envoyés dans des camps de rééducations, et que les édifices religieux sont détruits, les communautés vont continuer à vivre leur foi, sans prêtre ni église. Après 1980, sans pour autant autoriser de nouveau un clergé étranger, le régime va s’assouplir. De nouveau, des prêtres autochtones vont pouvoir célébrer. Quelques églises ou chapelles vont être construites. Aujourd'hui, des villageois font jusqu’à trois jours de marches dans ces contrées difficiles pour pouvoir participer à des offices, recevoir des sacrements.

« Missions du Toit du Monde » présentée dans le hall de la maison de l’Asnée à Villers les Nancy,
jusqu’au 15 décembre. Présentation commentée par Mme Fauconnet-Buzelin, commissaire de l’exposition, le mercredi 11 décembre à 17 h.

 

 

Cinéma

« A Touch of Sin » emprunte sa trame à latradition narrative chinoise dans laquelle contes
et histoires ancestrales comportent souventplusieurs personnages principaux.
Jia Zhang-Ke a donc décidé de filmer, dansquatre régions du pays, l’histoire de quatre
personnages qui, chacun à sa manière, - acculéspar les inégalités, les injustices ou les
humiliations - cèdent à l’explosion de la violence.
C’est un mineur qui réclame justice face à lacorruption des élites de son village. C’est un
solitaire migrant que les choses ont poussé surune pente psychotique où il faut tuer pour
survivre. C’est une hôtesse d’accueil d’un saunaqui refuse les avances monnayées des clients.
C’est un jeune ouvrier contraint de tout quitterpour entrer au contact des bas désirs de riches
fortunés et des dégradations qui s’en suivent. Portraits de travailleurs et de délaissés, paysages
d’usine et de chaos urbain… Comme toujourschez Jia Zhang-ke, les plans ont cette présence si
singulière qui sait faire exister une réalité en un instant et imprime immédiatement la sensation
d’une attention exacerbée au monde. L’émergence de la violence n’en est que plus saisissante.
Jia Zhang-ke fait partie de la dizaine de cinéastes qui de par le monde sont des témoins, ont été au
long de leur filmographie des baromètres de leur époque. Ses films (Xiao-Wu, artisan pickpocket ;
The World ; Still Life…) ont l’immense capacité de muer à mesure que son sujet – l’état de la Chine
contemporaine – évolue. La grande surprise que réserve A Touch of sin, c’est que Jia Zhang-ke, lui qui
fait des tensions économiques et sociales la discrète toile de fond de tous ses films, fait aujourd’hui
exploser de manière hyper-expressive à l’écran les actes de brutalité sauvage qui éclatent
actuellement dans la société chinoise. Avec ce nouvel opus impressionnant, inspiré de plusieurs faits
divers, Jia Zhang-Ke livre l’effroyable instantané d’une société dont la violence ne se contente plus de
métaphores. Son génie est d’établir ce constat dans une oeuvre riche et tentaculaire, conçue ellemême
comme un véritable passage à l’acte cinématographique, puisqu’il ose fendre le réalisme le
plus brut (comme toujours chez lui, le film frôle régulièrement le documentaire) par des envolées
purement visuelles empruntées aux codes du western, du thriller, ou des films d’arts martiaux. Ce
mélange lui permet de questionner d’un même geste la montée de la violence dans le pays et sa
représentation, parfois crue mais jamais gratuite. Le regard de Jia Zhang-ke est noir, très noir. Mais la
respiration de son cinéma est ample, si bien que le tragique survient en même temps que la
jubilation formelle procurée par un cinéaste en pleine maîtrise des possibilités de son art.

Actuellement aux Caméo de Nancy et de Metz :

www.cine-cameo.com

 

 

Conférence Cuisine Chinoise

Les cuisines chinoises

Quand on parle de la cuisine chinoise, il faut plutôt parler des cuisines chinoises car l'aspect régional est fondamental,
bien que tous les cuisiniers chinois possèdent des techniques communes. Trop souvent on a l'habitude de penser que cette cuisine est la même partout et, qui plus est, qu'il existe une cuisine asiatique, comme s'il y avait une cuisine européenne! Qui n'a pas vu d'enseigne mélangeant cuisines chinoise, thaïe, vietnamienne?

La cuisine chinoise est l'une des plus réputées au monde et probablement celle qui comporte le plus de variations
dues au moins en partie aux très grandes disparités géographiques et climatiques.

Le concept de cuisines régionales remonte au moins au 12e siècle quand la cuisine du Nord, basée sur le blé, a été distinguée de celle du Sud, basée sur le riz. La création d'une cuisine étant influencée, entre autres, par la géographie, les conditions climatiques et la disponibilité des produits, on parle de quatre grandes familles: Nord-Est, Sud-Est, Sud et Ouest/Centre . De plus, les trois premières de ces grandes familles sont souvent associées à la ville dominante: Beijing, Shanghai et Guangzhou, bien que celles-ci n'aient pas forcément une cuisine bien définie.
Il est dit de ces cuisines régionales que «le Sud est sucré, le Nord est salé, l'Est est aigre et l'Ouest est épicé».

Depuis plus de vingt-cinq ans, Georges London étudie et pratique les cuisines chinoises avec des travaux pratiques célébrés en famille et avec ses amis, et plus récemment dans un restaurant parisien. Sa vie professionnelle de physicien de l'infiniment petit l'a mis en contact avec des collègues chinois qui l'ont initié aux cuisines de la Chine. Il a écrit le livre "Un Tour Gastronomique de la Chine" pour partager ses connaissances. Ce livre a obtenu en mars 2012, parmi les Gourmand World Cookbook Awards au 3e Festival du Livre Culinaire de Paris, le 2e prix du "Meilleur Livre de Cuisine Chinoise au Monde". Son succès est sans doute dû au fait qu'aucun autre livre en langue française traite explicitement des cuisines régionales de la Chine.

Conférence de Georges London

Mardi 26 novembre à 20 h 30
à la MJC Lillebonne, 14 rue du cheval blanc à Nancy
- Entrée libre
-

 

Diaporama de la conférence sur les cuisines chinoises  par Georges London

 

 

 

Noir de Chine


Sabine Lefevre propose des encres inspirées de l’art tch’an. Cet art apparaît vers le 7ème siècle et se développe parallèlement aux autres écoles chinoises de peinture mais s’en distingue par l’extrême sobriété et la vitalité du trait.

A la Médiathèque de Toul
Jusqu’au 28 décembre 2013

 


Tapisseries


Le musée des Beaux Arts de Nancy présente actuellement des tapisseries des XVII° et XVIII° siècles issues des collections du Petit Palais à Paris.
Quatre d’entre elles sont consacrées à « l’histoire de l’empereur de Chine » à travers quatre scènes : le retour de la chasse ; la collation, les astronomes et une improbable récolte des ananas (cf. ci-dessous).

Ces tapisseries présentent une vision approximative de la Chine, mélangeant allégrement les descriptions précises fournies par les voyageurs de l’époque, en particulier les ambassadeurs hollandais, des « chinoiseries » plus ou moins fantaisistes, et des éléments typiquement occidentaux.


Chefs d’oeuvre de la Tapisserie
Au Musée des Beaux Arts de Nancy
Jusqu’au 27 janvier 2014

 

 

Nouvel an chinois 2014


La prochaine année chinoise commencera le 31 janvier 2014 et sera placée sous le signe du Cheval.
Avec nos partenaires habituels, l’association des chinois en Lorraine, l’association des étudiants et chercheurs chinois à Nancy, l’institut Confucius et le magasin Lihua, et avec le soutien de la ville de Nancy et du consulat général de Chine à Strasbourg, nous proposerons une animation festive à Nancy le samedi 1er février 2014.

Retenez dès à présent la date sur vos agendas !

 

 

Exposition

Qin, l'empereur éternel
et ses guerriers de terre cuite

Empereur Qin

Pour la première fois, un groupe entier de vraies figures en terre cuite provenant du mausolée de l'empereur Qin Shi Huangdi voyagera jusqu'en Suisse pour y être présenté au grand public. Ne manquez pas cette occasion unique et rendez-vous à Berne pour rencontrer ces figures réalistes et grandeur nature en face-à-face.
L’armée de terre cuite de Qin Shi Huangdi (259–210 av. J.-C.) fut découverte par hasard en 1974. Composée de quelque 8000 guerriers, cette armée fait partie d'un gigantesque complexe funéraire qui n'a jusqu'à présent été que partiellement mis à jour et constitue l'une des découvertes archéologiques les plus célèbres de tous les temps. Inscrite depuis 1987 sur la liste du patrimoine
mondial de l'UNESCO, elle est souvent qualifiée de 8e merveille du monde.
L'exposition « Qin – L'empereur éternel et ses guerriers de terre cuite » se concentre sur la naissance de l'empire chinois, sur la figure énigmatique du Premier Empereur et sur son mausolée monumental avec la spectaculaire armée de terre cuite. Sans oublier l'héritage que cette époque a laissé à la Chine. Les figures en terre cuite sont réunies avec environ 220 autres pièces fascinantes et de grande valeur pour former un ensemble qui évoque divers aspects des débuts de l'empire chinois.

Musée d’histoire de Berne en Suisse
Jusqu’au 17 novembre 2013

 


Stage


Hun Yuan Qi gong
avec Maître Wang Feng Ming
assisté de Dany Sargis

Qi Gong

 

Maître Wang Feng Ming est né en 1952 à Beijing.
En 1975, il démarre la pratique du Tai Ji Quan et du Qi Gong et devint le disciple de maître Feng Zhi Qiang.
Soucieux de compléter sa formation, il étudie la médecine chinoise traditionnelle.
Il est l'auteur de plusieurs ouvrages en chinois et en anglais sur le Tai Ji et le Qi Gong.

du 16 au 19 Juillet 2013
à la MJC Lillebonne, Nancy


information et réservation :
yin.yang@free.fr ou 0687498879

 

 

Conférence

“La Renaissance : en ce temps là en Chine, la dynastie des Ming”

Renaissance 2013

Conférence

La Renaissance en Occident couvre les XVème et XVIème siècles. Elle est marquée par le fleurissement de la culture et des arts, les grandes inventions techniques et scientifiques, les grandes découvertes, le développement des échanges commerciaux…

La dynastie Ming (1368- 1644) s'ouvre également sur une renaissance culturelle : les arts, particulièrement l'industrie de la porcelaine, se développent comme jamais auparavant. Les marchands chinois explorent et commercent dans tout l'océan Indien, atteignent même l'Afrique lors des voyages de Zheng He ; on construit une grande flotte comprenant des navires à quatre mâts de tonnage supérieur à 1 500 tonnes. L'armée régulière comptait un million d'hommes. Plus de cent mille tonnes de fer étaient produits par an, en Chine du Nord. De nombreux livres furent imprimés à l'aide des caractères mobiles inventés au XIe siècle. C’est à cette époque que la Chine et l’Occident se rencontrent pour la première fois….

Les Amitiés Franco-Chinoises, en partenariat avec l’institut Ricci de Paris proposent une conférence sur le thème de cette première rencontre entre deux mondes, deux cultures qui s’ignoraient et sur les influences réciproques que cette rencontre suscita.


conférence de Bernard Hominal, directeur de l’institut Ricci

Jeudi 19 septembre, 18 h
Salle Mienville
Hôtel de ville – Nancy

 - entrée libre -

 

 

Festival International de Géographie
"La Chine, une puissance mondiale".

Festival International de Géographie


Le Festival International de Géographie de Saint-Dié des Vosges prend de l’âge puisqu’il fêtera l’an prochain son 25ème anniversaire!
Mais il n’en perd pas pour autant sa vigueur festive ; ses ambitions scientifiques demeurent intactes.
Faire connaître au plus grand nombre le monde tel qu’il est et donner à penser ce qu’il peut devenir sont pour cette grande manifestation des objectifs fondamentaux.
Cette année, les regards se porteront sur la Chine, élément essentiel du puzzle continental eurasiatique et pièce majeure de l’échiquier géopolitique mondial.
Cela ne fera pas oublier pour autant la beauté de certains de ses paysages emblématiques, la profondeur de son histoire et le raffinement de ses cultures.
Ce n’est pas une vision austère et quelque peu désincarnée par trop de théorie que le festival proposera.

 

 

Cinéma

People Mountain People Sea

People Mountain People Sea

de Cai Shangjun.

Le réalisateur, né en 1967 à Pékin, vient de la scène théâtrale et est l'auteur d'un premier film (The Red Own, 2007) qui n'a pas été distribué en France. Autant dire qu'il est un illustre inconnu, mais qu'il devrait, en toute justice, ne pas le rester très longtemps.
Son film est, de fait, une très grosse surprise, la meilleure qu'ait réservée la Mostra de Venise 2011. Inspiré d'un fait divers, le film est un implacable récit de vengeance qui se situe dans la province de Guizhou, une région reculée du Sud-Ouest qui accuse un retard économique et un assujettissement très relatif à la loi du pouvoir central.
Le personnage central est habité par une seule chose : retrouver l’assassin de son frère, tué sordidement pour lui voler sa moto. Mais son mobile est avant tout pécuniaire. Une récompense est promise pour l’arrestation de l’assassin. Elle lui permettra de s’acquitter de ses dettes. Lao Tie va se comporter comme un voyou inquisiteur pour arriver à ses fins. Il ne vaut pas mieux que le tueur. Il se permet tout, mais en même temps, la caméra pénètre là où elle ne devrait pas être : logements insalubres, usine où aucune règle n’est respectée, etc. Bref, le tableau est noir, très noir. Rien pour sauver qui que ce soit dans ce « People Mountain People Sea », où chacun semble un loup pour l’autre…

Actuellement au Cameo – St Sébastien - Nancy

 

 

Documentaire

Documentaire

 

 

Cinéma

Une vie simple

Une Vie Simple

Ah Tao, née à Taishan en Chine, est au service dela famille Leung depuis 60 ans. Aujourd’hui, elle vit seule avec Roger, le dernier membre de la famille à Hong Kong.

Figure incontournable de la Nouvelle Vague Hongkongaise, la réalisatrice Ann Hui s’empare, dans son 20ème long métrage, d’un sujet délicat, celui de l’inexorable passage du temps, de la vieillesse, du délitement du corps et de l’accompagnement vers la mort… Avec retenue mais sans pudeur hypocrite, Ann Hui offre une galerie de portraits complexes et subtils des pensionnaires de la maison de retraite, de la vieille femme attendant désespérément son fils, au Don Juan octogénaire friand de twist et de jeunes filles en fleur… La mise en scène est simple, dépourvue de fioritures, enveloppée de lumières artificielles et voilées suggérant la présence immatérielle de la mort. Les acteurs sont éblouissants de justesse : chacun de leurs gestes, de leurs sourires, de leurs dialogues est empreint d’une touchante beauté exaltant la force des liens familiaux, la reconnaissance, la compassion sincère et la loyauté. Porté par la douloureuse mélancolie du violoncelle, Une vie
simple est une ode à la vie et à la finitude humaine, un chant d’une immense grâce.

Actuellement au Cameo – St Sébastien– Nancy

 

 

Cinéma

The Grandmaster

The Grandmaster

Depuis toujours Wong Kar-Wai aime distordre le temps, user des ralentis et accélérés, bousculer les conventions avec un perfectionnisme étonnant. Dans The Grandmaster, poétisation de l’instant figé et mélancolie insondable se conjuguent avec bonheur. The Grandmaster s’assoit sur le biopic, celui du maître du kung-fu, Ip Man, l’homme qui a formé aux arts martiaux un certain Bruce Lee. Dans ce rôle d’Ip Man, un familier de Wong Kar-wai : Tony Leung Chiu Wai. Le film est un brasier qui s’enflamme. Les combats sont à la fois brutaux, violents, mais élégants par le ballet que forment les corps. Ils hypnotisent, enchantent jusqu’au sensuel. Ils sont épiques, opératiques. Le film bifurque souvent vers d’autres personnages, d’autres maîtres. Il est pluriel de par les protagonistes abordés, mais aussi de par les tonalités thématiques. C’est un maelström qui submerge, habite le spectateur. En même temps c’est comme le grand mouvement de l’histoire sur le presque rien.

Actuellement au Cameo – Commanderie - Nancy

 

 

Exposition

Les Chinois côté jardins, un art de vivre et de vieillir autrement.

Exposition

Exposition de Michèle Koltz-Chedid et d’Aurélie Choiral , comprenant plus de 40 photos couleurs
sur les activités des Chinois dans les parcs de Beijing et de Chengdu (province du Sichuan).

Cercle-Cité, Galerie d’Art Ratskeller, Place d’Armes, BP 267, L-2012 Luxembourg-Ville
Tél.: (+352) 4796 5133 / http://cerclecite.lu
Du 7 juin 2013 au 7 juillet 2013. Entrée libre et gratuite, tous les jours de 11h00 à 19h00.

 

 

Vie de l'Association

L’assemblée générale des Amitiés Franco-Chinoises – Nancy-Lorraine se déroulera le vendredi 14 juin à 18h30 à la MJC Lillebonne.
Après la présentation du rapport d’activité et des résultats financiers 2012, Denise et Jean-Pierre présenteront leur récent voyage à Taïwan.
La rencontre se terminera par un buffet franco-chinois.
Les adhérents, à jour de cotisations, seront prochainement invités par courrier.

 

 

Cinéma

Les Yeux de l'Ouie et la SAFIRE Lorraine vous invitent à découvrir
La Maison de M. Jiang
de Chao GAN et Zi LIANG
52 mn - Production : Solferino Images - China screen - Shangai television station

Maison de Jiang

A Shanghai, la maison de M. Jiang doit être bientôt démolie, pour laisser place à un ensemble de constructions ultramodernes. M. Jiang est un célibataire anticonformiste et taciturne. Il a vécu toute sa vie dans cette maison et refuse d’en partir, alors que le quartier se vide tout autour de lui. Une journaliste venue de Pékin tente de comprendre les raisons profondes de sa résistance. Faut-il défendre les traditions et résister à un changement aux conséquences encore incertaines ? Ou accepter la marche forcée vers une modernité pas tout à fait maîtrisée ? La maison de M. Jiang, qui a traversé les années 30, la Guerre civile puis la Révolution culturelle, est le témoin symbolique des questionnements àl’œuvre dans la Chine d’aujourd’hui.

Un film qui nous permet de rencontrer un personnage complexe et attachant, et de découvrir par bribes la Chine du 20ème siècle.
La projection sera suivie d'un débat avec deux invités :

Thomas Boutonnet : Docteur en études chinoises, il a enseigné pendant de nombreuses années la langue et la civilisation chinoises àl'université Jean Moulin Lyon 3. Actuellement chercheur associé à l’Institut d’Etudes Transtextuelles et Transculturelles, ses recherches portent sur le discours néolibéral en Chine contemporaine.

Michel Noll : réalisateur et producteur de documentaires ; directeur de ICTV- Solferino Images, producteur de « La Maison de M. Jiang » et de nombreux autres documentaires chinois.

Maison de Jiang


le Mardi 14 mai 2013 à 20h30
à l'IECA 10 rue Michel Ney Nancy - Entrée libre

 

 

Conférence
« François Cheng, spiritualité et création poétique »
par Madeleine Bertaud

François Cheng

Recevant François Cheng sous la Coupole le 19 juin 2003, Pierre-Jean Remy lui dit :
« C’est un long chemin, oui, que vous avez fait pour venir jusqu’à nous ». Certes : de la Chine, quittée en 1948 (il avait 19 ans), jusqu’à la France, où il connut la (les) misère(s) avant de retrouver un langage, un pays et la sérénité. Plus encore, c’est un « cheminement », caractérisé par la recherche des « rencontres » qui permettent le « dialogue » où chacun s’enrichit de la « meilleure part » de l’autre ; une lente et persévérante accession à ce que le poète appelle la « vie ouverte », ou encore une « symbiose vivante » (tout à fait unique en vérité) entre deux cultures, deux conceptions du monde et du rapport de l’homme au divin, deux poétiques.


Le samedi 23 mars 2013 à 16h00
Médiathèque Manufacture 10, rue Baron Louis à Nancy

 

 

Exposition
Trésors de la Chine ancienne - Bronzes
rituels de la collection Meiyintang

Exposition Guimet

A l’inverse de ce qui se rencontre dans les autres civilisations du bronze, les bronzes archaïques chinois n’ont pas de vocation utilitaire. Leur fonction est, dès l’origine, propitiatoire ou magique. En Chine, dès le XIXe siècle avant J-C, ces bronzes sont les instruments privilégiés des rites offerts aux mânes des ancêtres pour solliciter leur puissance, notamment sur le champ de bataille. Masquant les hésitations et la faiblesse d’une métallurgie qui cherche sa maîtrise, l’art du décor mais surtout l’audace des formes atteint immédiatement à la perfection. En témoigne l’extraordinaire élégance, le geste inspiré du grand jue, ou coupe à alcool, témoignage exceptionnel de la civilisation Erlitou (XIXe-XVIe siècles av. J.-C.) par lequel commencera l’exposition.
Sous les Shang (XVIe-XIe siècles av. J.-C.) le décor s’enrichit de rinceaux et de masques taotie d’une fascinante abstraction.
Au cours des siècles suivants, sous les règnes des Zhou, les formes animalières fantasmatiques de plus en plus reconnaissables structurent le décor tandis que la maîtrise désormais acquise des techniques de fonte permet l’évolution et la complexification des modèles : la puissance et la force subjuguent la séduction. Les rinceaux deviennent des pointes, les masques portent des cornes.
Pendant la période des royaumes combattants (Ve-IIIe siècles av. J.-C.), la fonction rituelle des objets de bronze fait place à l’ostentation : le décor s’enrichit d’incrustation et les formes deviennent précieuses jusqu’à l’exubérance.

Musée Guimet à Paris
Du 13 mars au 10 juin 2013

 

 

Exposition
L’École de Shanghai (1840-1920)
Peintures et calligraphies du Musée de Shanghai

Ecole de Shanghai

Au XIXème siècle, la dynastie Qing est profondément ébranlée par la révolte des Taiping et la menace militaire des puissances occidentales. A partir des années 1840, la région du Jiangnan, au centre sud de la Chine, est le théâtre de conflits armés qui ravagent les villes de Nanjing (Nankin), Yangzhou, ou Hangzhou. La communauté d’artistes qui avaient participé au rayonnement exceptionnel de ces cités au XVIIIe siècle, est dispersée. De nombreux peintres et calligraphes fuyant les conflits convergent alors vers la région de Shanghai où se développe une nouvelle
culture influencée par les échanges avec le reste du monde.

Ces bouleversements historiques seront à l’origine d’un profond bouleversement culturel mais aussi d’un véritable renouveau des arts,
caractérisé par la libération du trait et l’irruption de la couleur.
L'exposition présente dans un premier temps l'héritage du Jiangnan en montrant comment, genre par genre, les peintres sont habités par les réminiscences des styles créés dans cette région. Elle accorde ensuite une place importante aux personnalités les plus marquantes: celles qui ont provoqué une rupture dans la représentation humaine en créant des images réalistes ou caricaturales, comme Ren Xiong ou Ren Bonian; celles comme Xu Gu, qui ont sorti le paysage des formules stylistiques héritées du début de la dynastie Qing, et qui l'ont orienté vers une simplification essentielle.
La transposition des modèles calligraphiques dans le domaine de la peinture consacre la puissance expressive du trait. Ce style, initié par Zhao Zhiqian, trouve son aboutissement dans l'oeuvre de Wu Changshuo. C'est probablement dans la catégorie des "peintures de fleurs et d'oiseaux" que cette évolution du style est la plus manifeste: la tige d'une plante, la queue d'un poisson sont animés d'un puissant dynamisme dont l'effet est renforcé par des tons vifs, parfois empruntés à la palette occidentale.

Musée Cernuschi à Paris
Du 8 mars au 30 juin 2013

 

 

Nouvel An Chinois 2013 : Année du Serpent

Nouvel An Chinois 2013 : année du serpent

Défilé Nouvel An 2013

Défilé Nouvel An 2013

Défilé Nouvel An 2013

Défilé Nouvel An 2013

Défilé Nouvel An 2013Défilé Nouvel An 2013

Défilé Nouvel An 2013

Défilé Nouvel An 2013
Photos David Gouvenel

 

Les Amitiés franco-chinoises et la communauté chinoise à Nancy vous invitent à fêter le Nouvel an chinois,
le samedi 9 février de 11 h à 17 h, place Maginot à Nancy.
Elles vous proposent des animations, des spectacles : danses chinoises,
démonstration de tai-chi, qi-gong, wushu, arts martiaux…
 des stands : cuisine chinoise, thé, artisanat, massages, médecine traditionnelle chinoise, calligraphie, peinture,
mobilier, mah-jong, go …
 et la traditionnelle danse du dragon....

avec la participation du restaurant chinois « Chez 86 », de l’association des étudiants et chercheurs chinois à Nancy, du
club Soroptimiste, du magasin Lihua, des clubs de taichi des MJC Lillebonne et Pichon, du Club Long Chua, du magasin
Asia Délice, de M. et Mme Bai, de l’institut Mingmen, de l’institut lorrain de médecine traditionnelle chinoise, de
l’association des chinois en Lorraine, de Mme Wang Li, de M. Tan Jianzhong, de Mme Ren Ying, du lycée Frédéric Chopin,
de l’institut St Dominique, de l’ensemble musical St Nicolas… et avec le soutien de la Ville de Nancy.
Le bénéfice de la journée sera versé à « Couleurs de Chine » qui oeuvre pour la scolarisation des fillettes de la minorité
Miao, dans le sud de la Chine.
Inauguration officielle à 11 h 30.

Danse

 

 

Bonne Année du Serpent

Année du Serpent 2013


La nouvelle année chinoise commencera le 10 février 2013, et terminera le 30 janvier 2014.
Chaque année est associée à un des douze signes du zodiaque chinois, qui se succèdent dans un ordre
cyclique : rat, buffle, tigre, lapin , dragon, serpent, cheval, chèvre, singe, coq, chien, cochon.
L'année 2013 se place sous le signe du serpent.
Dans l'astrologie chinoise, le Serpent est symboliquement associé à la sagesse, la culture, la réflexion, la
créativité, la connaissance de soi…
On peut donc présumer que les diverses extravagances (et violences)
du Dragon feront alors partie du passé. Ceux et celles qui pensent,
cherchent, apprennent, se forment ou se perfectionnent
sont privilégiés par l’influence du Serpent.
Les "serpents" sont nés dans les années suivantes:
1905, 1917, 1929, 1941, 1953, 1965,1977, 1989, 2001, 2013.

 

 

Regard sur la Chine

Regard sur la Chine

 

 

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