Amitiés Franco-Chinoises Nancy Lorraine
Association adhérentes à la Fédération des Associations Franco-Chinoises

14, rue du cheval blanc 54000 NANCY- tél. 03 83 41 15 40

 

ACCUEIL | ACTIVITES | EVENEMENTS | ADHESION | CONTACT | LIENS

| CUISINE CHINOISE | TIMBRES |


J'apprends le Chinois...

Première langue parlée dans le monde, et deuxième langue sur l'internet, le chinois est parlé par plus d'1,3 milliard de personnes, et s'étend, au delà de la Chine, dans le monde entier.

Le Chinois, langue de culture
C'est la langue de civilisation de tout l'Extrême Orient, la voie d'accès à un vaste pays et immense culture, un patrimoine d'une fabuleuse richesse, ainsi qu'à la compréhension d'une mentalité. C'est aussi un contact avec une forme de pensée et d'expression radicalement diffèrente de la nôtre. Outil de communication, l'écriture chinoise possède une dimension esthètique, celle de la calligraphie.

Le Chinois, un atout professionnel
De plus en plus nombreux sont, et seront, les Français dont l'activité sera orientée vers l'Asie en général et le monde chinois en particulier. une des clès de la réussite en ce domaine reste une connaissance de la langue et de la civilisation chinoise.


Rentrée 2014-2015

Reprise des cours :
la semaine du 15 septembre
Réunion d’inscription et d’information :
Vendredi 5 septembre de 17 h à 19 h
à la MJC Lillebonne,
14 rue du cheval blanc à Nancy



Cours de Langue Chinoise pour adultes
Pour découvrir une langue radicalement différente, et une immense culture.


Niveau 1 : le mardi de 18 h 15 à 20 h 15
Niveau 2 : le lundi de 18 h à 20 h
Niveau 3 : le mercredi de 18 h à 20 h
Niveau 4 : le mardi de 16 h 15 à 18 h 15
Tarif : 290 € / 60 h / an.

            A la MJC Lillebonne, 14 rue du cheval blanc à Nancy



Cours de calligraphie
Au fil des siècles, l’écriture chinoise est devenue un art, l’art de manier le pinceau.
Une fois tracé, le trait ne souffre aucune correction, aucun retour en arrière…

Le mardi de 18 h à 20 h.
Tarif : 290 € / 60 h / an
            A la MJC Lillebonne, 14 rue du cheval blanc à Nancy

 


Cours de Cuisine Chinoise
Pour découvrir la cuisine chinoise authentique dans une ambiance conviviale.

Un jeudi, tous les quinze jours, de 18 h 30 à 20 h 30.
Nouveau : Création d’un 3ème groupe, un lundi tous les 15 jours de 11 h à 13 h.
Tarif : 50 €, le cycle trimestriel de 5 séances.


Nombre de places limité. S’informer sur la disponibilité à
            contact@chinenancy.org


Tous les cours ont lieu à la MJC Lillebonne,
14 rue du Cheval Blanc à Nancy
:

cliquer ici pour en savoir plus...

 

 

ACTUELLEMENT

 

Accueillez des étudiants chinois…

Accueillez des étudiants chinois...

Cette année encore, l’IUT du Montet accueille de jeunes étudiants chinois pour leur faire découvrir la culture
et l’organisation de la société française, avant qu’ils ne s’engagent dans leurs études universitaires.
Dans ce cadre, l’IUT vous propose donc de renouveler l’accueil en familles françaises.

En voici le principe :
 Vous accueillez deux étudiants chinois le temps d’un repas, d’une sortie, … afin de leur permettre de rencontrer de « vraies » familles françaises,
de découvrir les diverses facettes de notre région…
 En échange, vous rencontrez de « vrais » étudiants chinois, qui vous apporteront une
vision personnelle de leur pays, de leurs habitudes, de leur cuisine…

Et ce, deux ou trois fois dans l’année (voire plus si affinités). L’idée est que chacun fait selon
son emploi du temps et ses envies. Il ne doit y avoir aucune contrainte pour les familles d’accueil comme pour les étudiants.

Si vous êtes intéressés, merci de nous le faire savoir par retour de mail, ou par
téléphone (03.83.57.25.54), en précisant éventuellement le « petit plus » que vous
proposez, ou un souhait particulier par rapport aux étudiants que vous souhaitez accueillir.

 

 

Marionnettes


Le nouveau spectacle de Yeung Fai « Teahouse » (Maison de thé) entend reconstituer à sa manière, tendre et espiè̀gle, l’atmosphèrère qui régnait dans les maisons
de thé́ quand les marionnettistes, dont ses ancêtres, s’y produisaient.
Hautes comme deux ou trois pommes, les marionnettes virevoltent au bout des doigts de l’artiste.
La force d’expression des petits personnages est telle que la parole devient superflue, inutile.

Dans le cadre du Festival Passages à Metz, du jeudi 7 au
jeudi 14 mai 2015

 

 

Exposition


L’école de Lingnan

Dernière grande école de peinture traditionnelle chinoise, l'école de Lingnan est née au Guangdong (actuelle région de Canton), province depuis longtemps
ouverte au commerce international et aux influences étrangères.
Au début du XXe siècle, Chen Shuren et les deux frères Gao, Gao Jianfu et Gao Qigeng, s'inquiètent de l'essoufflement politique et culturel de la Chine.
Comme bon nombre de leurs contemporains artistes et penseurs, ils se tournent alors vers le Japon pour refonder une modernité chinoise.
Ils s'inspirent du Nihonga, mouvement rénovateur de la peinture traditionnelle japonaise, et élaborent un style pictural original.
L'école de Lingnan s'enrichit des sujets naturalistes propres à la sensibilité japonaise. De plus, les thèmes inspirés par l'actualité contemporaine et d'autres mettant en
scène le peuple dans ses activités quotidiennes occupent une place jusque-là inédite dans l'art chinois.
La montée du nationalisme en réponse à la perte d'autorité de l'Etat mandchou et face aux ingérences étrangères, conduit ces artistes à s'interroger sur les implications sociales et politiques
de leur travail et à aborder frontalement les événements tragiques de l'histoire en marche.
Grâce à la riche collection du Musée de Hong Kong et au prêt d'oeuvres japonaises par des musées européens et des collectionneurs privés, le musée
Cernuschi retrace la naissance de cette école et la complexité de son inscription dans un contexte politique mouvementé qui lui confère son importance
artistique autant qu'historique.

Au musée Cernuschi à Paris,
Jusqu’au 28 juin

 

 

cinéma

Liliane apprend avec horreur la mort de son fils Christophe, survenue accidentellement en Chine. Alors qu'elle voudrait rapatrier le corps, elle se heurte à l'administration française. Elle se rend alors sur place et c'est un vrai choc des cultures. Elle ne connaît évidemment rien de la langue et a donc du mal à communiquer avec Danjie,
la petite amie de son fils.
Elle décide d'écrire un journal dans lequel elle consigne toutes ses impressions et ses découvertes sur un pays qui fascinait son enfant.
Petit à petit, elle trouve sa place auprès de gens aimants et chaleureux...

LA CRITIQUE de TELERAMA
Elle est vêtue d'un long manteau rouge et traîne maladroitement une petite valise. Liliane est perdue dans l'immense gare de Shanghai, mais parvient, tant bien que mal, à retrouver l'immeuble où vivait son fils, dont elle vient rapatrier le corps. La voisine du jeune homme l'invite à dîner... Tristesses impalpables, silences douloureux : la lumière de Zoltan Mayer, photographe célèbre devenu réalisateur, est belle, sa mise en scène, discrète. Et Yolande Moreau, magnifique, une fois encore.
Ensuite, malgré quelques surprises amusantes (une chanson de Jacques Brel dans un village reculé de Chine), l'intensité faiblit.
Evidemment, la mère rencontre la fiancée, ravissante, de son fils.
Evidemment, elle prend conscience des raisons qui l'ont poussé à la fuir. Evidemment, elle se transforme au contact d'une culture inconnue... L'émotion vire à l'attendrissement. Tout devient prévisible, alors que le début misait sur l'inattendu.

Actuellement au Cameo – Commanderie à Nancy

 

 

Exposition


« San Mao » est une BD chinoise des années 1930-1940, dessinée par Zhang Leping, qui établit une critique cinglante du Shanghai d’alors où coexistent le luxe le plus arrogant et la misère la plus profonde.
San Mao est un enfant des rues. Comme son nom l’indique, il n’a que trois poils sur le caillou.
Malgré sa misère, il n’hésite pas à partager sa maigre pitance avec plus pauvre que lui.
Ses bonnes intentions ne sont pas reconnues : ainsi quand il rapporte le
portefeuille qu’un passant a laissé tomber, il est accusé de l’avoir volé...
Les aventures de San Mao paraissent en feuilleton dans la presse chinoise et connaissent, à l’époque, un écho important.
Elles ont récemment été rééditées en France par les Editions Fei et ont reçu le prix du Patrimoine au festival d’Angoulême.
L’exposition resitue San Mao dans le contexte chinois de l’époque et présente des reproductions de nombreuses planches.

A la galerie du Château de Mme de Graffigny à Villers les Nancy,
du lundi 30 mars au dimanche 6 avril 2015,
du lundi au vendredi, de 14 h à 18 h ; samedi et dimanche, de 10 h à 18 h.


 

 

Stage de bâton long

Ecole Long Zhua
Stage de bâton long du sud et application martiale du bâton.

Le 28 mars de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h.
A Liverdun,
Tarif : 20 € / demi-journée.
Inscription : ecolelongzhua.free.fr

 

 

cinéma

"A la folie", derrière les grilles d'un hôpital psychiatrique chinois
Wang Bing, cinéaste des laissés-pour-compte, nous entraîne le temps d'un documentaire dans les cellules et les couloirs d'un centre psychiatrique
municipal du sud-ouest de la Chine.
Un homme gémit, pleure, marche comme un animal en cage :
"Comment avez-vous pu m’amener ici ?" Il s’immobilise derrière les barreaux : "C’est horrible… Je ne suis pas fou… Laissez-moi sortir d’ici."
Un autre s’approche de lui : « Ça a été pareil pour nous au début, ça ne sert à rien de pleurer."
Wang Bing, révélé par l’extraordinaire "A l’ouest des rails" (2003, 9h11 de projection !) et dont on a vu récemment le magnifique "les Trois Soeurs du Yunnan",
a filmé cette fois, de janvier à avril 2013, la vie dans un hôpital psychiatrique municipal du Yunnan, au sud-ouest de la Chine.
Plus de 200 patients y sont entassés, les hommes à l’étage supérieur, les femmes en dessous. Il leur arrive de se parler, parfois même ils s’approchent,
séparés par une grille.
Qui sont-ils ? Pour le savoir, il faut attendre la fin : certains ont assassiné père et mère, épouse et enfants, voisins ou inconnus.
D’autres ont été arrêtés pour vagabondage ou alcoolisme, dépression nerveuse, comportements tenus pour "anormaux"
("dévotion religieuse intense", "opposition aux lois du planning familial").
Tous ont été internés à la demande de la police, de la justice ou de leur famille. Violents et nonviolents
vivent ensemble, aucun ne peut payer les traitements que son état nécessiterait.
Les deux caméras utilisées par le cinéaste les accompagnent, elles demeurent immobiles lorsqu’ils s’arrêtent dans leur chambre, où ils peuvent être rassemblés en fonction de leur origine géographique ("Là, tu vas être bien, tu as un copain qui vient du même village que toi") ou dans les coursives de ce qui semble par moments un paquebot ancré au coeur des immeubles d’habitation. Jamais elles ne les lâchent, suractifs ou prostrés, sautant d’un lit sur l’autre,
tuant sur les murs des mouches qu’ils sont peut-être les seuls à apercevoir.
Visites des familles : l’un d’eux reçoit dans sa chambre son épouse et son fils, un autre parle à sa femme, qui a demandé son internement,
grâce au téléphone portable que lui tend sa fille à travers les ¬barreaux.
Souhaite-t-il qu’on lui apporte des cigarettes ? Non, il ne fume pas. Mais quoi d’autre lui apporter ?
Wang Bing filme les oubliés de la Chine de ce début de siècle, les laissés-pour-compte de la mondialisation,
les parias d’une marche en avant qui a détruit déjà tous leurs repères. Combien sont-ils ? Quelques dizaines de millions.

Actuellement au Caméo – Commanderie de Nancy

 

 

Cinéma

Le film se situe en Chine, en 1969. Chen Zhen, et son ami, Yang Ke, jeunes étudiants originaires de Pékin, sont envoyés en Mongolie-Intérieure afin « d’éduquer » une tribu de bergers nomades.
Mais c’est véritablement Chen qui a beaucoup à apprendre – sur la vie dans cette contrée infinie, hostile et vertigineuse, sur la notion de communauté, de liberté et de responsabilité, et sur la créature la plus crainte et vénérée des steppes – le loup.
Séduit par le lien complexe et quasi mystique entre ces créatures sacrées et les bergers, il capture un louveteau afin de l’apprivoiser.
La relation naissante entre l’homme et l’animal – ainsi que le mode de vie traditionnel de la tribu, et l’avenir de la terre ellemême
– est menacée lorsqu’un représentant régional de l'autorité centrale décide par tous les moyens d’éliminer les loups de cette région.
Le « Dernier Loup », film de Jean-Jacques Annaud, est adapté du roman autobiographique de Jiang Ron, (réédité au Livre de poche).
Il serait en Chine, le livre le plus lu, depuis le petit livre rouge de Mao Zedong. Le film connaît actuellement un succès immense en Chine, où les spectateurs peuvent y voir, pour
certains un rappel de leur jeunesse révolue, pour d’autres un appel à plus de libertés individuelles, pour d’autres enfin, un appel à la défense de l’environnement.

Actuellement au cinéma UGC et Kinépolis de Nancy et de Metz.

 

 

Nouvel an chinois

Bonne année 2015

Bonne année de la Chèvre

Selon le calendrier chinois, la nouvelle année débutera le jeudi 19 février pour se terminer le 8 février 2016.
Le Nouvel an chinois, appelé en Chine la Fête du printemps, s’écrit 春节en chinois simplifié, 春節 en chinois traditionnel et Chúnjíe en pinyin.
Le Nouvel an chinois est la fête la plus importante des célébrations traditionnelles chinoises. Selon la tradition, la Fête du printemps
débute le premier jour du premier mois du calendrier lunaire : 正月, en pinyin: zhēng yuè. Il se termine au quinzième jour, avec la Fête des lanternes: 元宵节 Yuánxiāo jié.
2015 sera l'année de la Chèvre de Bois.
Celle-ci va nous abreuver de facéties et de drôles de péripéties.
De l’inattendu, des coups de théâtre, parfois de l’incongru…
Des événements pas toujours très logiques peuvent nous tomber sur la tête : on ne peut pas être sous l’égide d’un animal aussi
capricieux et présumer d’une année linéaire…

Nouvel an chinois à Nancy

La communauté chinoise et les amis de la Chine vous invitent à fêter le nouvel an chinois, le samedi 21 février.
Ils vous proposent :
> de 11 h à 18 h, dans les salons de l’hôtel de ville de Nancy, des animations : danses chinoises, démonstrations de tai-chi,
qi-gong, arts martiaux, contes chinois …
 des stands : cuisine chinoise, artisanat, médecine traditionnelle, calligraphie, peinture, mah-jong, go, massage, philatélie, …
 à 15 h, un concert de musique traditionnelle chinoise.
· à 13 h 45, un défilé du dragon de la place Charles III à la place Stanislas.

avec la participation des Amitiés Franco-Chinoises, de l’Association des Chinois en Lorraine, de
l’Union des Etudiants et Chercheurs Chinois à Nancy, de l’institut Confucius, de Li Hua, d’Asia
Délices, de la Maison des Tropiques, de Soroptimist, de l’IUT du Montet, des lycées Chopin et St
Dominique, du club Nemausos 54, de Long Chua, La Poste, Institut Lorrain de Médecine
traditionnelle Chinoise, institut Ming Meng, de Mme Wang Li, de M. Tan Jianzhang, …


photo et vidéo David Gouvenel

Bienvenue à la chèvre…
Cette année encore, la communauté chinoise et les amis de la Chine à Nancy ont offert aux nancéiens une célébrationfestive, animée et colorée du Nouvel an chinois :
- le défilé des dragons et des lions a réuni près de 500 personnes de la place du marché à la place Stanislas ;
- le concert et les animations ont également accueilli un public très nombreux;
- enfin les associations et établissements présents ont pu faire connaître largement leurs activités. Il y avait plus
de 45 mn d’attente pour atteindre les salons de l’hôtel de ville !



Cette année également, les Amitiés Franco-Chinoises – Nancy-Lorraine fêteront leur 40ème anniversaire.
Pour cette célébration, plusieurs événements sont prévus, en particulier :
- une rencontre festive et conviviale entre les adhérents et les partenaires de l’association, le vendredi 29 mai.
Retenez la date dès à présent ;
- une exposition « Vu en Chine » composée d’une sélection de photographies d’adhérents ;
- et plein de surprises…

Nous vous en reparlerons.

 

 

Exposition

La Chine traverse à la fin du 19e siècle de profonds troubles.
La Guerre de l’Opium (1839-1842) et les interventions occidentales, qui se soldent par le sac duPalais d’Été (octobre 1860), créent une
pression étrangère source de multiples incidents. L’exaspération culmine avec la Guerre des Boxers (1899-1901), le siège des légations
étrangères durant les « 55 jours de Pékin » et le partage de la Chine en zones d’influences concurrentes.
Dans ce contexte, la France voulut affirmer sa présence et relier par voie ferrée le nord de la péninsule indochinoise,
sous sa domination, au Yunnan, dans le sud de la Chine, s’ouvrant ainsi une voie de pénétration dans le vieil empire
fragilisé. Elle chargea Auguste François, consul en poste, de l’organisation des négociations avec les autorités
chinoises en vue de créer la ligne Laokay-Yunnanfu. Entre 1903 et 1908, Georges-Auguste Marbotte rejoint le projet.
La construction de la ligne de chemin de fer la plus complexe du monde, riche de plus de 3000 ouvrages d’art – viaducs, tunnels, etc. –
sur les moins de 500 kilomètres de son parcours, scelle la rencontre entre le consul aventurier et le comptable voyageur, tous deux
photographes. Cette aventure les conduit à effectuer de nombreux voyages aux confins de l’empire.
Avec leurs objectifs ils immortalisent les populations qu’ils côtoient, leurs coutumes et modes de vie et le travail de
titans accompli par les ouvriers locaux sur un chantier singulièrement périlleux. Leurs magnifiques photographies
cadrent le plus souvent les actions et les êtres dans des paysages grandioses aux reliefs impressionnants ; ces deux oeuvres photographiques,
réunies dans l’exposition, révèlent la face cachée d’une Chine à la beauté étonnante où peu de voyageurs s’aventuraient loin des sentiers battus.
Après de multiples défis, à l’aube d’un siècle nouveau, le chemin de fer venait relier deux mondes, l’Indochine
colonisée et le Yunnan sauvage. La voie ferrée devenait un moyen de communication entre Orient et Occident et reste
aujourd’hui un symbole fort d’un siècle de relations humaines entre la France et la Chine. Cette voie ferrée que
les Chinois empruntent toujours a été classée au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2013.

Au musée Guimet de Paris, jusqu’au 6 avril 2015.

 

 

Voyage


Lors de la deuxième quinzaine d’octobre, quatorzelorrains et une sudiste ont visité la Chine dans le cadre d’un voyage organisé par l’association.

Leur séjour les a conduits à Pékin (la Cité interdite, le Temple du ciel, la résidence du Prince Gong, la Grande muraille…), à Taiyuan (temple Jinci ),
au village troglodyte de HouGou, à PingYao ( la ville qui a inventé la banque en Chine) , dans les villages paysans de Dingcun, Xiangfen, Tangjiacun,
et les maisons de commerçants à Hancheng, à Xian (les Tours de la Cloche et du Tambour, la Grande Mosquée, le Musée des guerriers du Premier empereur de Qin,
le site néolithique de Banpo, le Musée d’histoire du Shaanxi, les pagodes de l’oie sauvage)…


Participation à un cours de cuisine du Shaanxi

 

 

Retrouvez les Amitiés Franco-Chinoises sur Tweeter : @AFC_Nancy

 

 

RETROSPECTIVE EVENEMENTS :

| 2015 | 2014 | 2013 | 2012 | 2011 | 2010
|
2009 | 2008 | 2007 | 2006 | 2005 | 2004

 

 

 

Carte de Chine : Les Provinces chinoises
La forme de la Chine est facilement mémorisable car en forme de poulet.

Comme le pluriel de son nom l'indique, les Amitiés Franco-Chinoises
réunissent tous ceux que la Chine passionne.

En rassemblant des personnes d'origines différentes et aux intérêts
divers, notre association se propose de développer les liens et les
échanges entre Chinois et Lorrains, et de favoriser une meilleure
compréhension entre les deux cultures.

 

 

ACCUEIL | ACTIVITES | EVENEMENTS | ADHESION | CONTACT | LIENS

| CUISINE CHINOISE | TIMBRES |